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Retour sur la dernière rencontre de Microsoft au Maroc

Microsoft a organisé, mardi à Casablanca, une rencontre sur le thème “Gestion financière et opérationnelle : tirer parti de la transformation numérique dans le but de parvenir à améliorer les performances de l’entreprise au Maroc”.

Cet événement, qui fait partie d’une série de réunions organisées avec Harvard Business Review (HBR), est essentiellement destiné aux directeurs financiers afin de leur permettre d’apporter un œil analytique quant à la situation du secteur financier au Maroc Lors de cette rencontre l’accent a été mis sur le rôle des directeurs financiers et des chefs des opérations dans les processus de prise de décision. Intervenant à cette occasion, le Directeur général de Microsoft Maroc, Hicham Iraqi Houssaini, a indiqué que l’arrivée de l’ère numérique permettait aux professionnels de la finance d’accéder à des ressources inestimables qui étaient auparavant indisponibles, relevant que cela ne manque pas de créer de nouvelles opportunités avec des possibilités infinies et un impact profond sur l’activité.

“L’accès à de telles ressources servira à générer les performances et les décisions en les rendant rationalisées et optimisées, en particulier dans un secteur où les informations clés permettent d’améliorer l’expérience client”, a-t-il expliqué. De son côté, le Directeur financier de Microsoft Community Contributor (MCC) pour le Moyen-Orient et l’Afrique chez Microsoft, Tarik Bouarfa, a fait observer que le secteur financier est à son tour soumis à des mutations rapides et incessantes qui obligent souvent les professionnels et les institutions à être informés de toutes les décisions prises afin d’éviter tout type de problème dont l’incidence pourrait avoir un impact sur le rendement maximal. Il existe, a-t-il relevé, des outils qui sont capables d’anticiper les complexités croissantes des entreprises, notant que ces dernières doivent être conscientes du fait qu’au fur et à mesure que leurs activités deviendront complexes, les anciens outils “classiques”, qui étaient initialement conçus pour résoudre des processus obsolètes, ne leur seront plus utiles.

A leur tour, les processus financiers qui sont utilisés aujourd’hui peuvent être sujets à de multiples erreurs intervenant au sein de leur environnement organisationnel, a relevé M. Bouarfa, notant que de nombreux clients continuent toujours autant à utiliser des processus manuels susceptibles de laisser place à l’erreur, alors que la rationalisation et l’automatisation des processus ouvrent la voie à de meilleures processus de prise de décisions.